La Quête des Trônes Infernaux : La Malédiction des 7 Péchés Chapitre 33-34

Publié le 22 février 2026 à 02:50

La Quête des Trônes Infernaux : La Malédiction des 7 péchés Arthur et Suzette ainsi que Cornelius Et Vanir !!! 

Chapitre 33/70 – L’Arène de Sang

À peine Vanir et Suzette eurent-ils posé le pied sur la dernière marche que le monde se fissura sous eux sans le moindre avertissement, comme si le sol lui-même refusait de supporter plus longtemps la pression monstrueuse des forces qui s’y affrontaient, et en une fraction de seconde la pierre éclata en silence avant que tout ne cède dans un fracas sourd, les entraînant dans une chute verticale interminable à travers un gouffre rougeâtre où l’air était épais, chaud, saturé d’une odeur métallique si forte qu’elle brûlait la gorge, et tandis que Suzette laissait échapper un cri de surprise, Vanir la saisit fermement contre lui pour amortir la descente, ses yeux déjà froids et concentrés, analysant la magie qui les aspirait toujours plus bas comme si une entité invisible voulait les avaler vivants.

Ils traversèrent un voile écarlate semblable à une membrane organique puis s’écrasèrent lourdement au centre d’une immense arène circulaire, l’impact soulevant une vague épaisse qui éclaboussa leurs vêtements, et Suzette comprit immédiatement que ce sur quoi ils se tenaient n’était pas de l’eau mais du sang, un sang sombre, dense, presque vivant, ondulant autour de leurs jambes comme une mer silencieuse au-dessus d’eux, des veines rouges pulsaient à intervalles réguliers. Elle sentit un frisson lui parcourir l’échine et murmura d’une voix tendue qu’elle n’aimait pas cet endroit, que quelque chose d’ancien et de profondément malveillant imprégnait chaque parcelle de cet espace, mais Vanir resta immobile, observant les gradins formés d’ossements noirs fusionnés à la roche, comme s’il se trouvait simplement dans une salle d’entraînement un peu plus sale que d’habitude.

Une voix grave, élégante et glaciale s’éleva alors depuis les ténèbres, résonnant dans toute l’arène avec une autorité presque royale, leur souhaitant la bienvenue dans ce qu’elle appela l’Arène de Sang, et une silhouette se détacha lentement d’une ombre qui n’existait pas une seconde plus tôt, un homme grand et élancé enveloppé d’un manteau noir qui semblait se dissoudre dans l’obscurité elle-même, ses contours instables comme si la lumière refusait de l’accepter pleinement, et derrière lui son ombre se mit à bouger indépendamment, s’étirant, se déformant, respirant presque. Aurelius, le Maître des Ombres, inclina légèrement la tête et déclara d’une voix calme qu’il était inutile d’espérer le toucher, car il ne faisait désormais plus qu’un avec les ténèbres grâce à sa Fusion Ombreuse, et aussitôt son corps se dissipa partiellement, devenant intangible, glissant d’une ombre à l’autre comme un courant d’encre dans l’eau.

À peine cette menace apparue qu’une seconde présence se manifesta, cette fois depuis le reflet lisse d’une flaque de sang qui se transforma en surface miroitante parfaite, et une femme en surgit avec une grâce inquiétante, ses cheveux blancs encadrant un visage d’une beauté froide, ses yeux brillants d’un éclat coupant comme du verre poli, et d’un simple geste délicat elle fit naître autour d’eux des dizaines de miroirs suspendus dans l’air, reflétant l’arène à l’infini dans une répétition vertigineuse. Seraphine, la Dame du Miroir, esquissa un sourire léger et activa sa Réflexion Infinie, et en un battement de cils elle se multiplia, deux copies puis quatre puis huit puis seize puis des dizaines, toutes parfaitement identiques, respirant à l’unisson, leurs regards fixés sur Vanir et Suzette avec une précision mécanique impossible à distinguer de l’originale.

Vanir soupira lentement et déclara d’un ton presque blasé que ça allait chauffer ici, puis il tourna légèrement la tête vers Suzette et lui ordonna calmement de générer un portail et de rejoindre Arthur, ajoutant qu’il resterait pour s’occuper personnellement de Mephisto et de toute sa clique, ce qui fit immédiatement réagir Suzette qui, malgré la peur évidente qui serrait sa poitrine, secoua la tête en lui demandant s’il se rendait compte de ce qu’il disait, s’il comprenait qu’ils étaient face à deux entités capables de manipuler l’espace, l’ombre et les reflets, et qu’il n’était pas obligé de porter seul un fardeau aussi dangereux. Elle s’approcha de lui, ses yeux brillants d’une détermination mêlée d’inquiétude, et lui dit qu’elle refusait de l’abandonner sans être certaine qu’il survivrait, qu’elle ne voulait plus perdre quelqu’un d’important, que cette guerre leur arrachait déjà trop de choses, mais Vanir ricana doucement en lui répondant qu’elle dramatisait toujours tout, qu’il avait connu pire, et qu’elle ferait mieux d’aller soutenir Arthur avant qu’il ne fasse encore une bêtise irréparable.

Elle posa alors une main sur son torse, sentant sous ses doigts la pression monstrueuse de son aura contenue, et d’une voix plus douce elle lui demanda de lui promettre de rester en vie, promettant en retour qu’elle reviendrait dès qu’Arthur serait en sécurité, qu’elle ne l’oublierait pas dans cet enfer rouge, et Vanir répondit avec un sourire en coin que c’était plutôt lui qui viendrait au plus vite, qu’elle n’avait qu’à botter le cul d’Arthur de sa part parce que ça faisait un moment qu’il avait disparu, et qu’elle lui transmette qu’il lui préparerait les meilleurs plats quand toute cette affaire serait réglée, ce qui arracha malgré elle un léger rire tremblant à Suzette au milieu de cette horreur.

Mais à peine commença-t-elle à tracer le cercle lumineux du portail que les copies de Seraphine se ruèrent vers elle en parfaite synchronisation, leurs lames de cristal formées à partir des surfaces miroitantes visant sa gorge et son cœur, tandis que les ombres d’Aurelius jaillissaient du sol en créatures difformes aux visages déformés par la haine, tentant de l’engloutir dans une marée noire, et Suzette sentit son cœur s’emballer alors qu’elle maintenait son sort actif, refusant de céder à la panique, répétant intérieurement qu’elle devait faire confiance à Vanir.

Celui-ci s’interposa sans hausser la voix, sans geste spectaculaire, activant simplement son aura dans toute sa brutalité contenue, et l’air devint soudain si lourd que le sang au sol se mit à vibrer comme frappé par une onde sismique invisible, les copies se figèrent à quelques centimètres de Suzette, les créatures d’ombre tremblèrent, et même Aurelius, pourtant fusionné aux ténèbres, sentit sa présence comprimée sous la pression écrasante qui émanait du regard de Vanir. Seraphine murmura que ce niveau de puissance dépassait les estimations, et Aurelius comprit immédiatement qu’ils n’avaient pas affaire à un simple combattant, mais à une entité dont l’aura seule pouvait altérer l’équilibre de leur domaine.

Le portail s’ouvrit enfin derrière Suzette dans un éclat lumineux qui contrastait violemment avec la mer rouge environnante, et avant de disparaître elle se tourna vers Vanir, les yeux brillants d’émotion et de détermination, lui disant qu’il n’avait pas intérêt à mourir ici, qu’elle reviendrait et qu’elle voulait le voir debout, moqueur et vivant, puis elle franchit le vortex qui se referma dans un souffle cristallin.

Un silence pesant tomba alors sur l’arène, brisé seulement par la voix lointaine et moqueuse de Mephisto qui résonna depuis les hauteurs, déclarant que si Vanir parvenait à tuer Aurelius et Seraphine — ce qu’il jugeait surréaliste — il deviendrait son prochain adversaire, et Vanir leva les yeux vers la voûte organique en répondant calmement qu’il ferait mieux de bien s’échauffer parce qu’il arrivait bientôt.

Les ombres s’agitèrent aussitôt, Aurelius disparaissant totalement dans la Fusion Ombreuse tandis que des dizaines de créatures jaillissaient du sang, chacune représentant une pensée sombre matérialisée, et Seraphine multiplia encore ses reflets jusqu’à transformer l’arène entière en labyrinthe infini de miroirs et de silhouettes identiques, leurs mouvements synchronisés comme une chorégraphie mortelle prête à s’abattre.

Vanir craqua lentement ses doigts, son aura s’intensifiant au point de faire évaporer le sang autour de lui, et tandis que les ombres l’attaquaient de toutes parts en traversant son corps intangible pour le lacérer d’énergie noire et que les lames miroitantes des copies cherchaient à trancher ses points vitaux avec une précision chirurgicale, il resta droit, concentré, laissant sa puissance monter encore, décidé à briser l’arène, les reflets et les ténèbres elles-mêmes, car ce combat n’était que le prélude avant Mephisto, et il n’avait aucune intention de perdre ici.

Le combat venait réellement de commencer.

FIN DU CHAPITRE 33/70


Chapitre 34/70 – Cronos Ruptura

L’arène de sang vibrait sous la violence du combat alors que Vanir, désormais seul face à Aurelius et Seraphine, laissait éclater une puissance qu’il n’avait encore jamais montrée jusque-là, son aura comprimant l’air au point de le rendre presque solide tandis que les ombres jaillissaient de toutes parts et que les reflets se multipliaient à l’infini, transformant le champ de bataille en un cauchemar mouvant où chaque pas pouvait être le dernier. Aurelius, fusionné aux ténèbres, se déplaçait d’ombre en ombre avec une fluidité surnaturelle, rendant toute attaque physique inutile, ses créatures obscures surgissant du sang pour lacérer Vanir de griffes d’énergie noire qui traversaient sa chair en laissant derrière elles des plaies béantes fumantes, tandis que Seraphine orchestrai une danse mortelle de miroirs dimensionnels, se téléportant d’un reflet à l’autre avec une précision terrifiante, ses copies parfaites imitant chaque mouvement, chaque attaque, chaque respiration, saturant l’espace de lames cristallines impossibles à anticiper.

Vanir encaissa les premiers assauts sans broncher mais son corps commença rapidement à porter les marques du combat, son flanc ouvert par une lame miroitante, son épaule transpercée par une ombre solidifiée, son dos lacéré par des griffes surgies de sa propre silhouette, et pourtant il souriait encore, un sourire plus sombre que jamais, car il comprenait enfin la nature exacte de ses adversaires et surtout leurs limites. Il étendit les bras et activa une nouvelle capacité, une compression d’aura inversée qui transforma l’espace autour de lui en zone de pression absolue, forçant les ombres à se densifier malgré leur intangibilité et fissurant plusieurs miroirs simultanément, ce qui arracha à Seraphine un premier regard inquiet, mais Aurelius réagit immédiatement en plongeant l’arène entière dans une obscurité totale, avalant la lumière restante afin de renforcer sa Fusion Ombreuse, ses créatures devenant plus massives, plus rapides, plus violentes.

Une ombre gigantesque traversa le torse de Vanir, manquant de peu son cœur, et une copie de Seraphine lui trancha la cuisse, le forçant à mettre un genou à terre dans la mer de sang désormais agitée comme une tempête, mais au lieu de céder il posa sa main dans le liquide écarlate et murmura une incantation interdite qu’il n’avait utilisée qu’une seule fois auparavant, déclenchant une onde temporelle locale qui ralentit tout autour de lui sans toutefois arrêter complètement le flux, juste assez pour analyser chaque trajectoire, chaque déplacement, chaque reflet, et comprendre que le véritable point faible ne résidait ni dans l’ombre ni dans les copies, mais dans la synchronisation parfaite entre les deux.

Seraphine lança une salve coordonnée de lames depuis vingt angles différents tandis qu’Aurelius surgissait derrière Vanir pour tenter de lui arracher la tête dans le même instant, mais Vanir libéra alors sa seconde nouvelle capacité, une distorsion gravitationnelle circulaire qui plia l’espace autour de lui comme un vortex invisible, aspirant les copies vers un point central et forçant Aurelius à se matérialiser brièvement pour éviter d’être disloqué par la torsion, ce qui fut l’ouverture qu’il attendait. Malgré le sang coulant abondamment de ses blessures, malgré son bras gauche presque inutilisable et sa vision brouillée par la perte de sang, Vanir se releva dans un cri rauque et activa sa technique ultime, celle qu’il gardait en dernier recours, celle qui exigeait un tribut immense : Cronos Ruptura.

Le monde se brisa.

Le temps s’arrêta net, non pas ralenti mais fracturé, comme si une horloge cosmique venait d’être pulvérisée en milliers de morceaux suspendus dans le néant. Les ombres restèrent figées en pleine attaque, les copies de Seraphine immobiles dans leurs élans meurtriers, les gouttes de sang suspendues dans l’air comme des rubis flottants, et au centre de cette réalité gelée, seul Vanir pouvait encore bouger, chaque pas lui arrachant une douleur insupportable tant la technique consumait son énergie vitale. Il marcha lentement jusqu’à la véritable Seraphine qu’il identifia grâce à la minuscule variation de flux magique que seul un arrêt total du temps pouvait révéler, posa sa main ensanglantée sur son visage figé et murmura qu’aucun miroir ne pouvait refléter l’éternité, puis il concentra toute sa gravité compressée en un point microscopique au niveau de son cœur. Ensuite il se tourna vers l’ombre solidifiée d’Aurelius, désormais vulnérable car privée de mouvement, et frappa le sol d’un coup chargé d’une onde temporelle inversée qui força sa matérialisation complète, révélant son véritable corps dissimulé au cœur des ténèbres.

Lorsque le temps reprit brutalement son cours dans une explosion sonore titanesque, la compression gravitationnelle implosa à l’intérieur de Seraphine, son corps se fissurant comme un miroir frappé de plein fouet avant d’exploser en fragments lumineux qui se désintégrèrent dans le néant, tandis qu’Aurelius, frappé par l’onde de rupture temporelle, hurla pour la première fois alors que ses ombres se retournaient contre lui, incapables de retrouver leur cohésion, son corps se disloquant en volutes noires qui furent aspirées et annihilées dans un tourbillon gravitationnel final.

Le silence retomba dans l’arène désormais fissurée de toutes parts, le sang redevenu calme, les miroirs brisés, les ombres dissipées. Vanir resta debout quelques secondes encore, vacillant, son corps couvert de blessures graves, plusieurs os fracturés, des plaies profondes béantes laissant couler un flot continu écarlate, puis ses jambes cédèrent et il s’effondra lourdement dans la mare rouge, inconscient, son aura éteinte, son souffle à peine perceptible.

Une silhouette apparut alors derrière lui au moment précis où son cœur ralentissait dangereusement, un homme à la posture théâtrale et au sourire éclatant, vêtu avec une élégance presque provocante, qui attrapa Vanir avant que son visage ne s’enfonce totalement dans le sang et déclara avec un ton dramatique que sa beauté l’étonnerait toujours, car même au bord de la mort il restait héroïque. Cet homme n’était autre que le Seigneur de l’Admiration Excessive, Lord Vanity le Magnifique, celui qui avait autrefois croisé Arthur et Suzette aux abords d’un petit village pittoresque après avoir entendu parler des exploits d’Arthur dans le labyrinthe, venu initialement pour le mettre en garde au sujet de Hyde, mais qui avait récemment ressenti l’aura familière de Suzette et l’avait suivie grâce à un sort de téléportation précis, arrivant exactement au moment où elle avait émergé hors de l’arène en état de choc.

Suzette, encore tremblante, l’avait fixé avec incrédulité en lui demandant ce qu’il faisait ici, jurant que c’était impossible et qu’elle devait rêver, mais Vanity avait répondu avec un clin d’œil que sa magnificence provoquait souvent ce genre de réaction et qu’il savait qu’elle ne pouvait dormir sans penser à lui comme tous ses plus grands fans, ajoutant toutefois qu’il n’était pas seulement magnifique mais aussi le plus fort, et lorsqu’elle l’avait supplié d’aller aider Vanir il avait accepté sous une seule condition : qu’elle assiste à son show grandiose à la capitale, révélant en prime une information cruciale, à savoir que le gardien de l’un des parchemins serait présent ce jour-là, encore plus puissant que Hyde, ce qui avait glacé Suzette d’un frisson avant qu’elle n’accepte sans hésiter.

Ainsi Vanity était intervenu, sauvant Vanir d’une mort certaine en ouvrant un portail et en le projetant de l’autre côté tout en déclenchant un sort de guérison automatique pour stabiliser ses blessures critiques, puis, sans perdre son sourire arrogant, il descendit à la salle suivante où l’attendait Mephisto lui-même. Le démon, furieux de sentir la disparition d’Aurelius et de Seraphine, demanda d’une voix chargée de rage qui il était, et Vanity répondit nonchalamment qu’il n’était qu’un simple vagabond, lui proposant un autographe avec un sourire narquois avant de lui demander s’il était amoureux de lui ou simplement psychopathe.

Mephisto, fou de rage, se téléporta à un centimètre de son visage et frappa violemment sa gorge, mais dans l’instant suivant ce fut lui qui se retrouva encastré dans un mur de béton, enfoncé d’au moins cinquante centimètres sous l’effet d’une inversion gravitationnelle brutale, avant d’être arraché de là et projeté vers Vanity pour s’écraser au sol avec une telle force qu’il s’enfonça jusqu’à disparaître sous la surface fissurée. Vanity déclara calmement qu’il contrôlait la gravité, et lorsque Mephisto ressortit du sol couvert de sang et activa cent pour cent de sa puissance, Vanity se contenta de lui tourner le dos avec mépris, levant légèrement la main pour comprimer son corps sous une pression gravitationnelle absolue, pliant Mephisto sur lui-même jusqu’à former une sphère de plus en plus petite qui rétrécit encore et encore jusqu’à disparaître complètement.

Sans un regard en arrière, Lord Vanity ajusta sa tenue, ouvrit un portail scintillant et déclara qu’il était temps de rejoindre la capitale, laissant derrière lui une arène détruite, un démon annihilé et un combat qui marquerait à jamais l’équilibre des forces.

Fin du Chapitre 34/70.

 

Merci d'être arrivé jusqu'ici j'ai mis un temps fou car je voulais crée des personnage interessant et faire revenir vanity absolument je le trouve fantastique et ils étais important pour le prochain arc ! vous êtes choqué de sa force je pense ses normal tous sera expliqué voici des info bonus pour nos 2 méchant mort

  • Aurelius, le Maître des Ombres

    • Capacité : "Fusion Ombreuse" : Aurelius peut fusionner avec les ombres, devenant intangible et capable de se déplacer à travers elles, rendant les attaques physiques inefficaces. De plus, il peut créer des créatures d'ombre qui l'assistent dans le combat, chacune étant une projection de ses pensées les plus sombres.

  • Seraphine, la Dame du Miroir

    • Capacité : "Réflexion Infinie" : Seraphine peut créer des miroirs dimensionnels à partir de n'importe quelle surface réfléchissante. Elle peut se téléporter à travers ces miroirs et, plus dangereusement, créer des copies parfaites d'elle-même qui imitent ses actions avec une précision extrême. Les copies ne peuvent pas être distinguées de l'originale à l'œil nu.

bon pour la suite je peut déja affirmer que vanity n'est pas la nouvelle recrue et que larc suivant la capital sera des chapitre hyper marrant détente puis larc surement le plus fou que j'ai a écrire !!! le chapitre 33 et 34 ont étais écrit avec genre 15 version aucune ma plus enfin une qui me plait bien et qui colle a la série ils et fort vanir j'adore ses nouvelle capacité jai galérer a les inventé des tête mdr merci du soutien si t'es arrivé ici ses que tu a aimé vraiment 

 

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